Pourquoi les fautes d’orthographe chez les cadres est-il un sujet tabou?

Qui n’a pas dans son entourage, un collègue très compétent certes, mais fâché avec l’écrit ? Maîtriser l’orthographe, savoir conjuguer, trouver le bon mot, écrite vite et bien. Comment transformer votre « bête noire » en atout professionnel. Suivez-moi!

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Oui, les fautes d’orthographe touchent aussi certains cadres : ils n’ont pas seulement des problèmes d’accords ou de grammaire, mais de français en général, et de vocabulaire en particulier. Malgré d’excellentes compétences professionnelles, le travail au quotidien peut être pour eux une vraie souffrance : ils rencontrent de permanentes difficultés pour écrire un mail, voire exprimer leurs idées avec clarté et précision.

Alors comment s’en sortent-ils ? Certains inscrivent dans leurs favoris des sites de correcteur d’orthographe, des logiciels de remise à niveau ; d’autres ont recours au bon vieux dictionnaire glissé dans le tiroir du bureau. D’autres encore n’hésitent pas à se faire relire « histoire de voir si le message est clair ». Et puis il y a ceux qui pensent que ce « n’est pas grave tant que je fais bien mon travail, je suis compétent et ça fait des années que cela dure ».
Erreur !

Il en va de votre crédibilité. Quel sentiment étrange de lire un mail provenant d’un directeur, manager, voir dirigeant, truffé de fautes car le message n’aura pas été relu. « Pas sérieux ; trop pressé ; pas au point avec le français ; comment lui faire confiance ? etc »… pourront se dire certains lecteurs… Quelle fade image est alors renvoyée ! Et quand le dit-cadre se retrouve en période de recherche d’emploi, les risques sont encore plus grands : en phase de recrutement, l’orthographe est devenue un critère incontournable. « Les déficiences en orthographe peuvent handicaper la carrière » constate Christelle Martin-Lacroux, auteur d’un doctorat sur la question*. « La présence de fautes d’orthographe diminue la confiance du lecteur envers l’auteur et affecte la perception qu’il a de ses aptitudes intellectuelles, de son caractère consciencieux. Elles le font même apparaître comme moins amical et sympathique ! » Sans commentaire…

LA solution

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Comment faire alors ? Le souci est qu’on se heurte à un problème d’image de soi : suivre une formation pour acquérir de nouvelles compétences ne vous met pas en cause. Suivre une formation pour mettre à jour des compétences de base comme la maitrise de la langue, selon votre personnalité, peut porter atteinte à l’estime de soi et vous freiner dans votre projet.

LA solution : l’accompagnement professionnel personnalisé, coaching sur mesure, réellement efficace pour pallier ces déficiences : le but à atteindre n’est pas aussi compliqué qu’on l’imagine. Individuel, adapté à chacun, à son rythme, le parcours permet de progresser vite, bien,… et discrètement.

En quelques séances avec ISTEA, alliant présentiel et à distance, en tenant compte des fautes fréquemment rencontrées, des outils sont proposés. De nouvelles habitudes sont prises, des clés sont trouvées pour écrire sans faute et plus vite. L’estime de soi remonte sur le baromètre du moral au travail. Bref, écrire redevient un plaisir.

 

* Christelle Martin-Lacroux auteur de « Le statut des compétences orthographiques dans le processus de sélection : compétence technique ou savoir-être ? « 2015