Fascinantes Femmes de l’Inde du Sud

Aller en Inde du Sud, c’est oublier tous nos repères occidentaux. A travers ce reportage, les générations des femmes d’Inde du Sud se racontent dans un sourire ou malgré elles. Que ce soit sur la plage de Pondichéry, dans les rues de Mysore, sur les marchés ou dans les plantations de thé de Munnar, ces jeunes filles et ces femmes ont une dignité qui transparait imperceptiblement.

 

Leur point commun? Leur sari. Leur corps est « bâillonné » par plus de 5 mètres de couleurs. L’air chaud se faufile entre les plis. De la peau caramel, sans doute enduite d’huile émanent des senteurs d’épices issues d’une nourriture préparée avec soin. Un extrait de peau du ventre dissimulé entre deux pans de tissus, une épaule suggérée sous une manche, une nuque libre, des pieds entre-aperçus sous le poids de la tenue : tout est pudeur à l’indienne. A laquelle se mêle le parfum d’amande déposé dans les cheveux tressés agrémentés de fleurs fraîchement achetées au marché.

Même si cela évolue lentement dans une société en transition, ces images ne doivent pas faire oublier le statut de la femme indienne, en particulier dans le sud (Etat visités : Tarnataka, Kerala, Taminladu) : mariages forcés, système de dot, poids des religions, préférence pour les garçons, scolarisation éparse (1/3 des femmes illettrées) taux d’activité professionnel faible. Du lot, sortent les jeunes citadines qui en ayant accès aux études, espèrent vivement trouver un emploi. L’avenir leur appartient.

Quelles qu’elles soient, elles font preuve de courage et de dignité : de jolies rencontres ici ! C’est facile : Air France vient de créer un vol direct pour Chennai.

                    

 

Une enfant en tenue traditionnelle sur la plage de Pondichéry, un dimanche comme les autres, en famille : les femmes en sari colorés d’un côté, les hommes en blanc de l’autre.

Des femmes entièrement voilées se prennent en selfie tandis qu’une autre, âgée, mendie.

Le sourire de ces femmes est aussi lumineux que leur regard. L’une tient un petit café coloré près de Pondichéry, l’autre attend son bus dans un rue de Chennai pour rejoindre son collège.

Dans la plantation de thé de Munnar, une femme rapporte sa récolte. Elle est payée 300 roupies par jour (4 euros)

Sur le marché ces femmes vendent des herbes et des salades. D’autres du poissons, des fruits ou des épices…

… Pour certaines, les couleurs du sari se mêlent à celles des produits ! (clin d’oeil)

Pour en savoir plus : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-regionaux/le-monde-indien-populations-et-espaces/articles-scientifiques/les-femmes-en-inde-une-position-sociale-fragile-dans-une-societe-en-transition

https://www.airfrance.fr/FR/fr/local/resainfovol/meilleuresoffres/vol-air-france-inde.htm